Atelier Kasàlà

Atelier de deux heures à destination d’une équipe, d’un groupe ou d’une communauté.

Minimum 5 personnes.

Le kasàlà est un rituel africain qui, au-delà de la louange de soi et de l’autre, célèbre la vie en soi et tisse des liens. Art de l’émerveillement, il permet la rencontre de soi à soi, de soi à l’autre, dans une jubilation qui n’a rien à voir avec un exercice fastidieux. Pratiquer le kasàlà, c’est se relier au « vivant », c’est célébrer la Vie, c’est jouer avec le Héros qui nous habite et les mots qui le mettent au monde.
On quitte le mental, c’est le cœur qui parle…

Un rituel est avant tout un moyen de nous connecter (retour) avec nous-mêmes ou certaines parties de nous-mêmes, avec l’autre et avec ce qui est «plus grand que nous». Dans notre société individualiste occidentale, la connexion n’est plus une évidence. Avec toutes ses conséquences; solitude, dépression, épuisement professionnel et suicide. En abandonnant notre foi, nous avons également perdu nos rituels, ou ils ont perdu leur sens et ont été remplacés par des choses matérielles qui n’apportent qu’un moment momentané de bonheur. Cela me frappe toujours quand je fais un rituel à quel point c’est naturel pour mes amis africains, alors que ma famille et mes amis sont quelque peu réticents et mal à l’aise au début. De plus, je trouve très important et significatif de marquer des moments charnières de la vie au moyen d’un rituel. Et cela en présence d’êtres chers qui sont témoins de la démarche qui est franchie lors du rituel. Les rituels affirment la vie. Chaque rituel est effectué pour que la vie puisse avancer, et un nouveau départ ou une étape suivante est possible.

Le dicton africain « Je suis parce que nous sommes» est l’essence même de Kasàlà. Ce n’est pas seulement une chanson de louange sur vous-même ou sur l’autre, mais en même temps pour honorer la vie et tisser des liens. Cela vous donne l’opportunité de prendre contact avec votre moi authentique et de vous connecter avec l’autre et le monde qui vous entoure. En ce sens, Kasàlà est un puissant outil de transformation pour votre développement personnel car écrire puis réciter votre Kasàlà augmente votre confiance en vous. Kasàlà consiste à montrer qui vous êtes et ce que vous représentez.

Pour les ateliers, avant d’écrire un Kasàlà, je choisis un thème autour duquel nous partageons d’abord ou faisons un exercice créatif. La force du groupe qui témoigne de votre humanité est essentielle à cet égard. Sentir le soutien de votre communauté guérit. Parce que ne sous-estimez pas un rituel. Cela demande du courage. La sécurité y est essentielle, et en tant que superviseur, j’y veille également.

En écrivant un Kasàlà, nous jouons avec le héros qui vit en chacun de nous et qui prend vie grâce aux mots. Kasàlà stimule votre vitalité et votre créativité et vous apporte le principe «Ubuntu»: votre humanité, votre dignité. Ou pour le dire dans les mots de Marianne Williamson: « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous soyons impuissants. Notre peur la plus profonde est précisément notre force incommensurable. Lorsque nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment à l’autre la permission de faire de même.

Vous avez un aperçu de qui est vraiment cette personne. Et cela au-delà des masques qu’ils portent. Les gens eux-mêmes sont souvent surpris par la beauté de ce qu’ils ont écrit. Et c’est là aussi la force de Kasàlà, on n’écrit pas de notre tête, mais on puise dans une autre source. C’est le cœur qui parle. Il s’agit de se montrer et de dire «c’est moi» et de prendre ma place sur cette terre et dans cette communauté. Ni au-dessus ni au-dessous de l’autre, mais comme un égal. C’est aussi un moment de pause et de réflexion. Un dicton africain bien connu dit: «Nous devons nous arrêter de temps en temps pour que nos âmes puissent se joindre à nous». En récitant votre Kasàlà et en écoutant les Kasàlà des autres, vous ressentez également un lien profond avec les autres.

Je peux vous assurer qu’après avoir écrit un Kasàlà, une équipe ne sera plus jamais la même. Vous apprenez à vous connaître d’une manière complètement différente. De plus, lorsque des collègues écrivent un Kasàlà les uns pour les autres, ils donnent et reçoivent une reconnaissance. Quel est un tel besoin aujourd’hui. Être vu pour qui vous êtes et être reconnu pour cela. Cela renforce également la cohésion de l’équipe, ce qui profite à la coopération. De plus, l’ouverture et la créativité au sein de l’équipe augmentent également. Je vois Kasàlà dans un contexte commercial comme un moyen de prendre également le temps de mettre en évidence les choses qui vont bien et de ramener l’humanité dans une entreprise ou une organisation.

Au début, presque tout le monde réagit avec beaucoup de réticence car ils pensent qu’il faut être poète pour écrire un Kasàlà. Rien n’est moins vrai. Chacun peut le faire et développe son propre style. Je voudrais donner la parole à André Van De Bossche, ancien directeur de Vlevico (Groupe Colruyt) qui a fait participer ses huit cents collaborateurs à un atelier Kasàlà lors d’un team building:«La valeur ajoutée de Kasàlà se manifeste dans 3 domaines: l’individu – l’équipe – l’organisation. Les gens découvrent qu’ils sont capables de plus que ce qu’ils pensaient d’eux-mêmes. Aussi dans les domaines dans lesquels ils ne sont pas familiers, n’ont aucune expérience, leur sont parfois complètement étrangers ou abstraits. Leur confiance en soi grandit. Ils apprennent à se connaître d’une manière différente vis-à-vis de l’équipe. Ils voient de quoi leurs collègues sont capables, ils se reconnaissent davantage et la confiance les uns envers les autres grandit. À l’organisation: une contribution positive à une meilleure coopération, plus d’ouverture, plus d’implication, pour de meilleurs résultats. »

Ou pour le dire dans les mots de Marianne Williamson repris par Nelson Mandela lors de son premier discours présidentiel: « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous soyons impuissants. Notre peur la plus profonde est précisément notre force incommensurable. Lorsque nous laissons notre lumière briller, nous donnons inconsciemment à l’autre la permission de faire de même ».

Animatrice Ingrid Wolfs
Ingrid avait vingt-trois ans et après avoir obtenu son diplôme en histoire, elle a décidé de poursuivre sa passion pour les voyages. Elle n'a jamais eu de plan de carrière, mais sa soif d'essences l'a amenée en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud, où elle a appris à connaître le pouvoir des cérémonies et des rituels. Aujourd'hui, en tant que coach, elle utilise le Kasàlà pour tisser et renforcer les liens au sein des équipes, dans les familles à l’occasion d’une célébration (Anniversaire, jubilé, mariage, déces…). Formée par Jean Kabuta , professeur émérite de langues et de littérature africaines à l'Université de Gand, Ingrid est entrée en contact avec le merveilleux pouvoir du rituel Kasàlà. Elle a été immédiatement convaincue de la puissance et de la profondeur de ce rituel. Le kasàlà est un rituel africain qui, au-delà de la louange de soi et de l’autre, célèbre la vie en soi et tisse des liens. Art de l’émerveillement, il permet la rencontre de soi à soi, de soi à l’autre, dans une jubilation qui n’a rien à voir avec un exercice fastidieux. Pratiquer le kasàlà, c’est se relier au « vivant », c’est célébrer la Vie, c’est jouer avec le Héros qui nous habite et les mots qui le mettent au monde. On quitte le mental, c’est le cœur qui parle… En écrivant un kasàlà, nous jouons avec le héros qui vit en chacun de nous et qui prend vie grâce aux mots. kasàlà stimule votre vitalité et votre créativité et vous apporte le principe «Ubuntu»: votre humanité, votre dignité. Elle a commencé par écrire des kasàlà pour sa fille. Non seulement il est important de souligner les moments significatifs de sa vie, mais c'est aussi une façon d'exprimer son amour. Pour honorer pour la belle femme qu'elle est. Elle a aussi écrit des kasàlà pour ses parents lorsqu'ils ont eu respectivement nonante et nonante cinq ans et lors de leur décès. Petite-fille d'agriculteurs, alors qu’il était hors de question de partager ses émotions, le fait d’écrire et de déclamer ses kasàlà les a surpris et touché profondément. contact: ingrid@missionemploiartistes.be